Je suis né dans une île amoureuse du vent...

Bonjour à tous.

C’est moi : jp

Je suis né dans une île amoureuse du vent…

Je suis Martiniquais et je vis au pays.

Voyages, culture, musique : tout m’intéresse, d’ici ou d’ailleurs.

J'aime : la cuisine de mon pays, lire un bon livre, le zouk et le blues, la biguine et le gwoka...


Eternel actif, je rêve de satisfaire mes passions d'humaniste et mon envie d'être utile.


Ma devise : "Exister est un fait, vivre est un art" (Frédéric LENOIR)




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mercredi, août 31, 2011

Se désencombrer de l'inutile


Bien être : un Poletti pour l’été

Pour l’été 2011, pas d’essai de Jacques ATTALI ni même de polar à la Maxime CHATTAM. Non !
 Mais du nord au sud, de l’est à l’ouest  de la France, un petit ouvrage qui, je l’avoue, ne m’a jamais quitté. 



C’est sur les quais de Paris, non loin de la cathédrale de Notre Dame, dans une petite librairie que vous connaissez peut être, que je me le suis procuré : je veux parler du  livre « Se désencombrer de l’inutile », écrit à quatre mains par Rosette POLETTI et Barbara DOBBS et publié en 2008 aux éditions Jouvence.

Je connaissais Rosette POLETTI et Barbara DOBBS pour avoir lu avec profit en 2004 leur écrit ‘bouddhiste’ intitulé « La compassion pour seul bagage ». Mais j‘étais loin d’imaginer quel bonheur j’allais tirer cet été de leur publication sur le désencombrement. 

Mettre un peu d’ordre dans sa vie n’a jamais fait de mal à personne, n’est-ce pas ! 
Mais c’est à un tout autre exercice que nous invite cet ouvrage qui distingue, chapitre après chapitre, quatre types de désencombrement :

-          Le désencombrement sur le plan matériel d’abord, bien sûr, qui consiste à se défaire de ce qui est devenu superflu dans nos armoires et dans nos placards (vieux vêtements, etc…)

-          Le désencombrement sur les plans mental et cognitif ensuite qui nous aide à écrémer nos croyances, nos habitudes, nos idées fixes, nos craintes non-fondées

-          Le désencombrement sur le plan émotionnel afin d’évacuer ses haines, ressentiments, rancunes, deuils

-          Le désencombrement sur le plan spirituel enfin, afin de trouver en nous-mêmes  la liberté intérieure.

Dépassant donc le simple désencombrement matériel, ce petit livre nous invite, au fond, à :
  • Reprendre le contrôle de notre vie
  • Définir ce qui est essentiel pour nous
  • Privilégier dans notre vie ce qui est beau, sain et bon.

Le titre de l’ouvrage peut paraître excessif ; j’aurais peut-être plutôt choisi de parler de superflu plutôt que d’inutile à désencombrer. Mais je suis sorti de cette lecture et de ce compagnonnage, spirituellement plus clair, plus riche et plus calme, et bien décidé à mettre en pratique cette philosophie du désencombrement.

Pour ma part, j’en retiendrai plusieurs maximes propres à mon progrès personnel.
Et je vous soumettrai cette pensée des auteurs :

«  L’essentiel n’est pas ce qui s’est produit dans la vie d’un être humain, c’est sa capacité à lâcher prise, à se désencombrer des scories de son existence pour n’en garder que le métal précieux ».

Bonne reprise à tous !

Et bonne année 2011 - 2012 !

JP

Jean-Pierre MAURICE

dimanche, mai 29, 2011

Délices du (Petit) Palais

LES GRACES DU PETIT PALAIS


C’est par un mois de janvier que mes pas m’avaient conduit jusqu’au Petit Palais.

Non loin de la Seine et des Champs Elysée, je recherchais une exposition de Reporters Sans Frontières.

Mais c’est avec un tout autre art que celui de la photographie que j’avais, sans le savoir, rendez-vous ce jour-là.

Il faut que je vous dise. J’ai visité les musées de Paris et de Barcelone, de New York ou de Berne, mais je garde encore tout au fond de moi un amour -que je crains parfois éternel- pour la peinture figurative. Et c’est en réalité deux sculptures et un tableau qui m’ont, en ces heures de grand froid parisien, transporté de bonheur.

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Mon premier coup de coeur fut donc, ce jour là, Eve, une statuette en marbre, sculptée par Aimé-Jules Dalou (1838-1902), représentant une adolescente gracile dans un nu charmeur.



Sans doute davantage porté vers des rondeurs moins juvéniles, j’allais donc passer mon chemin lorsque mes yeux se portèrent sur le fin modelé des doigts de pieds du modèle. Je reconnus alors la beauté de l’ensemble.
A l'opposé de la Venus doïdalsas - sculpture célèbre pour sa grâce, son idéal de beauté et sa sensualité -,  on est touché ici par la naïveté du modèle. 

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Mon second coup de coeur, sans doute le plus sage, fut une sculpture de 1876 d’Emile CHATROUSSE : une parisienne.



Une jeune femme vêtue à la dernière mode et tenant un bouquet de fleurs à la main. Tant de grâce et de coquetterie « modernes » m’ont, je l’avoue, stupéfié.

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Mon troisième coup de coeur, je le découvris devant une toile de Gustave COURBET : le sommeil.



Courbet est souvent cité comme le peintre de la femme et de la sensualité.  Ce tableau de 1866, d’un érotisme sulfureux, représente 2 femmes en plein sommeil : belles et abandonnées l’une auprès de l’autre, la brune et la rousse.

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Eve, une parisienne, ou le sommeil : je n’ai pas pu résister au plaisir de vous faire partager ma découverte de ce jour d’hiver parisien, et mon bonheur face à ces grâces du Petit Palais, à cet hymne -en trois temps- à la féminité.

Si vous passez par là, faites-moi donc signe...

Et, comme on dit chez nous : A +

Jean-Pierre MAURICE